Autolyse

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 le jeûne: une pratique THÉRAPEUTIQUE

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luc



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MessageSujet: le jeûne: une pratique THÉRAPEUTIQUE   Dim 24 Avr - 4:27



tiré de "Jeûner pour sa santé"


Une thérapie naturelle

Les facteurs de maladies sont multiples: c'est l'interaction et la sommation de plusieurs agents ou conditons de vie, sur une certaine période de temps, qui produit des états pathologiques. Il faut donc rechercher des solutions globales quand on veut prévenir ou corriger un dérèglement physiologique et, surtout, éviter des thérapies qui nuisent au corps déjà intoxiqué.

L'approche la plus consistante demeure, en ce sens, l'adoption de mesures de détoxication pour assainir notre milieu physiologique, afin que nos cellules se régénèrent et reprennent vie et force.

Des recherches en laboratoire ont démontré maintes fois cette faculté de régénération. Grâce aux méthodes de culture en éprouvette, on a prélevé des cellules en voie de dégénérescence chez des animaux mourants. Après avoir été lavées de leurs déchets, ces cellules malades ont été placées dans un milieu de culture riche; elles se sont régénérées et sont demeurées vigoureuses plusieurs années après la mort de l'animal.

Pour recréer un milieu sain, riche et dynamisant qui permette aux cellules de retrouver leur vitalité, la cure de détoxication la plus rapide et la plus efficace est le jeûne.

Un repos complet du système digestif

Dans notre vie courante, nous mangeons pluieurs fois par jour. Le passage et la digestion continus des aliments empêchent la cicatrisation et la régénération des parties usées ou endommagées du tube digestif. En période de jeûne, le tube digestif est en vacances. Finies les digestions laborieuse, les fermentations, les ulcérations! Les muqueuses digestives peuvent enfin se réparer. L'estomac reconstruit ses parois, et ses glandes se nettoient. Les cellules du pancréas, préposées à la fabrication d'insuline, et celles des autres glandes disgestives sont au repos. Le foie élimine les gras, de même que les calculs et les déchets qui l'engorgent, et perd jusqu'à 50% de son volume pendant un long jeûne.

Le jeûne permet également à l'intestin de se régénérer. Celui-ci rééquilibre sa flore bactérienne après avoir éliminé les déchets qui la pertubaient. Les diverticules se vident et se rétractent. Les occlusions se détendent et disparaissent. La paresse intestinale se corrige. Le nettoyage de la menbrane intestinale amène une meilleure assimilation des nutriments vers le sang.

En cessant d'ingérer de la nourriture, notre corps est soulagé d'un important front d'invasion de toxines: les produits chimiques de l'industrie alimentaire, l'alcool et les déchets de la fermentation digestive n'envahissent plus le corps à jeun. Au lieu de s'affairer à la neutralisation de ces toxines, notre organisme peut s'attaquer à la chasse aux déchets déjà emmagasinés dans les tissus ou se consacrer à d'autres tâches, telle la lutte contre les maladies, comme le faisait remaqrquer Françoise Wilhelmi à la Commission internationale sur le jeûne thérapeutique.


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MessageSujet: Re: le jeûne: une pratique THÉRAPEUTIQUE   Dim 24 Avr - 4:28



L'amaigrissement et la correction de la rétention d'eau dans les tissus

L'amaigrissement et la correction de l'oedème (rétention d'eau) tissulaire comptent parmi les bienfaits les plus évidents du jeûne.

La perte de poids permet au squelette de se soulager d'un poids excédentaire et aux articulations de porter moins de pression. Cela nous permet d'échapper aux dérèglements potentiels de l'obésité: taux de cholestérol trop élevé (hypercholestérolémie), hypertension, diabète, insuffisance cardiaque. Nous devenons aussi plus enclins à l'exercice et plus énergiques.

L'élimination des surplus de sel amène la disparition de l'oedème tissulaire. Il se produit un désengorgement du milieu interne; les cellules et les vaisseaux sanguins s'en trouvent plus rapprochés et les échanges entre le sang et les cellules sont facilités. Les vaisseaux (artérioles et veinules) ne sont plus comprimés par l'oedème. La perte de sodium et d'eau soulage également le coeur et la circulation générale.

L'autolyse des déchets

En jeûne, notre corps désagrège les graisses et les déchets qui obstruent ou gênent ses tissus, tels les dépôts de cholestérol, les plaques graisseuse des artères (athéromes), les infiltrations calcaires dans les articulations ou les artères, les calculs et les débris des cellules. Il s'ensuit une baisse considérable des triglycérides sanguins (sorte de graisses) et du taux de cholestérol. Les scories, qui épaississent les parois capillaires et accélèrent le vieillissement des organes, sont scindés, puis recyclés ou éliminées. La pression artérielle se corrige au fur et à mesure que les vaisseaux sanguins se débarrassent de leurs graisses et de leurs scories.

Les radicaux libres sont neutralisés, puis éliminés. L'un des indices de cette élimination est la baisse du facteur RH2 rapportée par le Dr Sebastiano Simeone, un médecin italien qui poursuit des recherches sur les effts thérapeutiques du jeûne.

Le facteur RH2 est une mesure bioélectronique du sang, qui décrit sa potentialité électrique et sa capacité régulatrice. Chez les gens jeunes et sains, le facteur RH2 est de 22 ou 23. Ce facteur est supérieur à 30 chez les gens intoxiqués, qui souffrent des maladies 'de civilisation'. La baisse du facteur RH2 indique que le milieu physiologique subira moins d'oxydation de ses molécules utiles et qu'il sera plus stable.

L'autolyse des déchets internes permet un drainage profond du milieu nourricier dans lequel baignent nos cellules. Le nettoyage se fait au niveau de tous les tissus de l'organisme, sans exception. Et l'assainissement de leur milieu nourricier permet aux cellules malades de se régénérer. Tout le métabolisme s'en trouve amélioré; le milieu interne étant asséni, toutes les réactions de défense s'y déroulent efficacement. Le 'terrain' n'est plus prédisposé aux infections microbiennes.



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MessageSujet: Re: le jeûne: une pratique THÉRAPEUTIQUE   Dim 24 Avr - 4:30



Le rajeunissement physiologique

Privé de tout apport alimentaire, notre organisme pratique l'autolyse, qui est une étape incontournable du processus de régénérescence de nos cellules et de nos tissus.

Au cours de processus d'autolyse, les constituants des cellules et des tissus sont sacrifiés par ordre d'endommagement. En désintégrant ses tissus endommagés pour s'en nourrir ou en éliminer les échets, notre corps se répare en profondeur. Il s'agit d'un contexte tout à fait particulier, difficile à recréer par d'autres techniques thérapeutiques.


L'élévation thérapeutique du taux de zinc sanguin

La pratique du jeûne déclenche un événement unique et exclusif: il s'agit de l'élévation du zinc au-dessus des normales sanguines ².

L'élévation du zinc favorise la cicatrisation des tissus, ainsi que la syntèse de l'ADN dans les cellules de défense, car le zinc est un élément actif dans la croissance et la multiplication des cellules.

L'élévation du zinc augmente également l'affinité des globules rouges pour l'oxygène, facilitant ainsi le transport d'oxygène.

L'élévation du zinc sanguin a un effet positif sur la synthèse de collagène et est reliée au meilleur fonctionnement de la peau. Le zinc à la hausse agit prositivement dans le métbolisme des os, ainsi qu'au niveau du travail cérébral et de la vision. C'est peut-être la raison pour laquelle on a les idées si claires en jeûne et que la vue s'améliore.

Les sensations du goût deviennent aiguisées et vives pendant le jeûne. L'élévation du zinc est liée à cette hypersensibilité du goût, car cet élément est un constituant important de la gustine, une molécule de la langue, sensible au goût. Cela nous démontre que le jeûne bien fait n'entraîne pas de carences en zinc; chez les personnes anorexiques, la carence en zinc neutralise la sensation du goût, ce qui les pousse à manger de moins en moins.

L'élévation du taux de zinc dans le sang pendant le jeûne est un phénomène particulier: il est difficile de créer autrement une élévation de zinc. La prise de suppléments de zinc ne produit jamais une élévation de zinc sanguin, sauf si ce taux est ramené à la normale à la suite d'une carence. La hausse du zinc sanguin et les bienfaits qu'elle procure sont donc spécifiques au jeûne.

² Michel Duverney-Guichard, Le jeûne, approche médicale et scientifique, Grenoble, Faculté de médecine, 1985, p. 134.



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MessageSujet: Re: le jeûne: une pratique THÉRAPEUTIQUE   Dim 24 Avr - 4:31



Le renforcement des réactions immunitaires

Le jeûne a un impact positif sur certaines de nos fonctions immunitaires.

Des recherches ont montré qu'une augmentation de la synthèse d'anticorps en réaction à un antigène (une substance qui provoque des réactions de défense de l'organisme) lorsque cet antigène est administré au dixième jour de jeûne. Si l'antigène est administré au début du jeûne, le taux de production d'anticorps n'est pas modifié.

D'autres études rapportent une augmentation d'anticorps, ainsi que la hausse du pouvoir de destruction des bactéries par certaines cellules de défanse (monocytes). Par ailleurs, les cellules de défense ont une activité autolytique plus développée.

En Jeûne, on observe également une amélioration clinique chez des sujets souffrant d'une polyarthrite rhumatoïde. Les globules blancs migrent plus facilement vers les tissus inflammés, pour y détruire les déchets et les antigènes. La facilitation de cette migration diminue trois jours après la fin du jeûne.

On s'imagine toujours qu'une personne en jeûne s'affaiblit considérablement et qu'elle devient la victime potentielle de tous les microbes invisibles et menaçants qui lui passent sous le nez. En ralité, c'est plutôt l'inverse qui se produit: une personne qui jeûne est libérée de la lourde tâche métabolique de la digestion. Se tournant vers la désintégration de ses réserves nutritives, l'organisme déploie des mécanismes d'autolyse qui emportent, en même temps, tous les déchets, les foyers infectieux et les microbes pathogènes.

Les cellules de défense, qui ont principalement accès aux tissus par la circulation sangune, ont un accès facilité aux tissus inflammés, dans un organisme dont les vaisseaux ont été nettoyés par l'autolyse. Les processus de guérison s'opèrent donc avec plus d'efficacité.

l'augmentation du zinc sanguin est lié au renforcement des réactions immunitaires, puisqu'elle favorise l'activité des messagers chimiques de l'organisme qui stimulent les réactions de défense (hormone thymique, lymphokine, facteur de déverloppement lymphoïde). Enfin, le zinc favorise la division des cellules de défense.

Le Dr Duverney-Guichard, auteur d'une thèse de doctorat sur le jeûne, conclut: 'Une action favorable du jeûne sur les défenses immunitaires est une hypothèse qui ne peut être exclue à priori.'

La réhydratation des cellules

À mesure qu'une personne vieillit, ses cellules deviennent de moins en moins hydratées. À l'âge de un an, les cellules contiennent environ 35% d'eau. Le degré d'hydratation baisse graduellement à partir de l'âge de 18 ans. Cette diminution est telle que la cellule ne présente plus, dans certains cas, que 24% de teneur en eau. Pendant le jeûne, le Dr Simeone a observé une réhydratation du milieu intracellulaires.


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MessageSujet: Re: le jeûne: une pratique THÉRAPEUTIQUE   Dim 24 Avr - 4:32



Un apport nutritionnel adapté aux besoins de l'organisme

Pendant le jeûne, notre organisme se nourrit en fouillant dans ses réserves de sucre, de gras, de protéines, de vitamines et de minéraux. Quand notre corps démantèle ses réserves, il le fait avec minutie: il puise exactement ce qu'il lui faut pour survivre, sans plus. Sa consommation de nutriments est minimale et économique, et le corps n'a pas à gérer des surplus qui le fatiguent et l'engorgent. Notre corps fonctionne selon son métabolisme de base, avec les nutriments strictement nécessaires à sa survie, et la composition sanguine demeure très équilibrée.

L'autolyse sélective permet dans un temps limité un 'apport nutritionnel' plus adapté aux besoins des cellules impliquées dans des fonctions essentielles de l'organisme. L'évolution de l'état du zinc est, à cet égard, très démonstrative.

La régulation précise des composants nutritionnels par l'autolyse des réserves répond parfaitement bien aux besoins de l'organisme. Qui plus est, le Dr Duvernay-Guichard rapporte qu'il existerait un certains avantage à l'utilisation intense des gras pendant le jeûne sous forme de corps cétoniques. Comme les corps cétoniques sont très diffusibles et que leur rendement énergétique est très élevé, ils pourraient représenter un carburant mieux adapté à certains cas pathologiques, tels les troubles d'approvisionnement des tissus en sang.


La prévention active du cancer

Pour le présent sous-titre, voir la discussion:

CANCER: agents de cancérisation et prévention


Les effets physiologiques du jeûne

Le Dr Hellmut Lützner, d'Allemagne, résume bien les effets physiologiques du jeûne:

la perte de poids sûre et rapide;
le détachement de la nourriture
la décongestion et la purification des tissus;
le gain d'un meilleur tonus du tissu conjonctif et un teint clair;
la prévention du vieillissement prématuré;
une thérapie dans le cas des maladies dépistées à un stade précoce;
un taitement des maladies métaboliques reliées à l'alimentation;
un moyen de se maintenir sain malgré un environnement de plus en plus chimifié;
le maintien d'une santé mentale et physique, en particulier au stade de la ménopause chez les femmes et au stade de la quanrantaine chez les hommes.
Le déploiement des processus d'autolyse et de rajeunissement est thérapeutique.

C'est pourquoi le biologiste québécois Jean Rocan dit du jeûne qu'il est la médecine de demain. C'est tout à fait vraisemblable dans une société dont les maux sont majoritairement reliés à l'alimentation et à la chimification de l'environnement.



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MessageSujet: Re: le jeûne: une pratique THÉRAPEUTIQUE   Dim 24 Avr - 4:36



tiré de "Jeûner pour revivre" A. Mosséri


Le métabolisme et l'autolyse durant le jeûne

Durant le jêune, le métabolisme se ralentit. La respiration, le pouls, la circulation et toutes les activités vitales sont en général ralenties.

Après le jeûne, le métabolisme devient plus actif.

L'autolyse est l'autodigestion des cellules et des tissus à l'aide d'enzymes intracellulaires. Ce phénomène est connu des physiologistes depuis longtemps, mais le mérite revient au Dr Shelton d'avoir le premier et lui seul souligné son importance dans les processus constructifs des organismes vivants.

Durant le jeûne, le phénomène de l'autolyse entre en action. C'est un phénomène que le corps contrôle parfaitement et par lequel les matériaux inutiles sont d'abord digérés. Les premiers à être digérés sont la graisse, les excroissances morbides, puis les autres tissus. C'est ainsi que les tumeurs sont éliminées, alors que le système nerveux n'est pas touché. (Mosséri)



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