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 L'activité physique : Nicole Boudreau spécialiste du jeûne

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luc



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MessageSujet: L'activité physique : Nicole Boudreau spécialiste du jeûne   Lun 25 Avr - 4:45

Selon les buts visés, le jeûne peut se dérouler différemment. Cependant, si nous jeûnons pour régler un problème de santé, le repos sera donc indiqué si nous voulons que ce jeûne soit thérapeutique.

Choisir des exercices stimulants et non violents

Suer, souffler aller au bout de ses énergies: c'est un plaisir de percfectionner un exercice physique qui permette d'aller au bout de ses limites. Le sang est chaud, le coeur bat avec coordination, et tout le corps est tendu vers le mouvement. Le sport détend; il nous délivre du stress et produit des effets positifs tant sur notre santé mentale que physique.

Après tout, l'être humain n'est pas une plante: il faut qu'il bouge pour améliorer sa capacité cardiaque et favoriser la circulation dans ses 100 000 kilomètres de vaisseaux sanguins. La livraison d'oxygène et de nutriments à chaque cellule du corps exige une 'compétence' vasculaire que l'exercice physique développe.

La circulation du sang dans les veines dépend essentiellement e notre degré d'activité physique et respiratoire. Les veines ne sont pas des vaisseaux muscularisés comme les artères; elles sont plus minces et plus élastiques et ne se contractent pas. La propulsion exercée par le coeur n'a pas d'effet dynamique sur le retour veineux. La progression du sang est alors assurée par un jeu de pression que produit la respiration. Quand on inspire, on crée un vacuum dans le thorax qui aspire, par la simple diffrence de pression, le sang comprimé plus bas dans l'abdomen. Il faut donc respirer profondément et efficacement pour favoriser la circulation dans les veines. L'exercice physique intensifie la respiration, et les muscles qui se contractent ont l'effet d'une pompe sur la circulation du sang dans les veines.

Si l'exercice régulier et modéré améliore la circulation sanguine et renforce le coeur, l'exercice trop violent, lui, l'affaiblit. Lorsqu'on termine une séance d'entraînement avec des étourdissements, des cognements douloureux dans la tête et des jambes flageolantes, c'est qu'on a probablement dépassé nos limites: tout le corps est en dette d'énergie, et les fonctions métaboliques de base sont menacées. On doit se retirer d'une séance d'exercice en se sentant encore énergique. Le but de l'exercice n'est pas d'affaiblir le corps, mais de le renforcer.

Éviter le surmenage

Le surmenage consiste à fatiguer notre corps au -delà de ses limites de récupération.

Une personne qui fume, travaille dix heures par jour, mange des repas copieux arrosés de vin et dort cinq heures par nuit devient toxémique en peu de temps; les sources de toxémie sont nombreuses, et l'organisme n'arrive pas à se débarraser nuit, après nuit, des toxines accumulées dans la journée.

La santé est une affaire quotidienne; nous devons nous en préoccuper tout au long de notre vie, c'est-à-dire dès maintenant.

Une vie équilibrée permet d'éviter l'épuisement nerveux, communément appelé burnout. Trop de gens surestiment leurs forces et ne portent aucune attention à leur santé physique. Supporter une fatigue chronique abaisse notre qualité de vie, diminue notre résistance aux maladies infectieuses et crée souvent des dommages toxémiques importants dans nos organes vitaux.

Il peut arriver que nos vies soient temporairement plus stressantes, que nous devions affronter un surplus de travail ou supporter une situation familiale stressante. Il devient alors important de compenser la fatigue accumulée dès qu'une occasion se présente, par exemple, en jeûnant ou en adoptant une autre forme de repos. (Boudreau)

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Dernière édition par luc le Mar 26 Avr - 0:32, édité 2 fois
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luc



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MessageSujet: Re: L'activité physique : Nicole Boudreau spécialiste du jeûne   Lun 25 Avr - 16:38


Le point de vue de Shelton sur l'activité physique durant le jeûne

Le repos

L’animal qui hiberne possède assez de réserves pour maintenir une activité physiologique minimum, et peu ou pas d’activité physique, pendant une période prolongée d’abstinence; mais chez l’homme qui jeûne, il n’y a pas d’hibernation, et il n’y a pas de réduction dans l’activité physiologique à un niveau aussi bas. Il est rare qu’il suspende toute activité physique, même pour de courtes durées, dans la mesure où le fait l’animal qui hiberne. En général il y a également une considérable activité mentale et sensorielle. Morgulis* décrit le sommeil d’hiver des paysans russes pendant les dures années de famine, quand les membres de familles entières sont « entassés les uns sur les autres » autour d’un grand poêle. « Pratiquement dépourvus de tout moyen de subsistance, ils passent les longs hivers dans un sommeil presque ininterrompu, bien protégés contre la perte de chaleur en se tenant bien serrés et vêtus de leurs manteaux de fourrure ». Il ajoute : « Toute la maisonnée, et souvent des villages entiers, restaient dans un état de sommeil hivernal, à part quelques interruptions, préservant ainsi leurs énergies en limitant leur dissipation. »



La nature fait la même chose lorsqu’elle place le malade dans un état de prostration et suspend toutes ses activités digestives. Elle préserve l’énergie en limitant sa dissipation. L’énergie ainsi économisée est disponible pour être utilisée dans le travail momentanément plus important de rétablissement.



Si nous sommes sages, nous suivrons l’exemple de la nature et conserverons également nos énergies, durant le jeûne, en limitant les dépenses. Je suis pour le maintien du jeûneur au lit. Je suis certain qu’on obtient ainsi des résultats meilleurs et plus rapides. La nature met l’animal qui hiberne au lit, et le fait dormir. Les phoques et les saumons sont, bien sûr, très actifs pendant leurs mois de jeûne, mais ils sont épuisés à la fin. Généralement, les saumons meurent et les phoques dorment pendant des semaines.





* Professeur Sergius Morgulis: biochimiste du Collège de médecine, Université du Nebraska (É.U.) auteur de "Fasting and Undernutrition" 1923




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MessageSujet: Re: L'activité physique : Nicole Boudreau spécialiste du jeûne   Lun 25 Avr - 16:40



Des observations faites au cours des jeûnes de Succi et d’autres montrent que le corps perd moins rapidement lorsque le malade est gardé au chaud et au repos. Le repos conserve les énergies et les substances du corps et hâte les processus de rétablissement.



Je suis d’accord avec Purincton (Philosophy of Fasting) « Pas une once d’énergie ne sera dissipée pendant un jeûne extrême. Ceci implique l’insouciance, le repos et la flânerie ». Le lit est la meilleure place pour le jeûneur.



Au cours de l’hibernation, et en raison du niveau extrêmement bas de l’activité métabolique, les réserves nutritives sont consumées très lentement ; mais le jeûne peut être associé à une activité physique intense (témoin le phoque et le saumon mâles en période de reproduction.



Il est bien évidant que, pour une quantité donnée de réserve nutritive, l’individu actif consumera ses réserves nutritives internes plus rapidement que l’individu au repos. Ne serait-ce que pour cette raison, le jeûneur qui se repose durant le jeûne sortira du jeûne en meilleure condition que le jeûneur qui est actif pendant cette période. En même temps, si un jeûne prolongé est essentiel, le repos permettra au malade de conserver ses réserves au maximum, et de prolonger ainsi la période pendant laquelle il peut jeûner sans danger.



Les matériaux nutritifs emmagasinés dans les tissus fournissent la quantité minimum indispensable pour maintenir les activités nécessaires à la vie, jusqu’à ce qu’une meilleure condition de vie soit créée. L’organisme le moins actif physiquement dépense une part moindre de ses réserves, non seulement en raison de la réduction du travail physique, mais également à cause d’une diminution de l’activité physiologique.



La grande valeur du repos, dans tout état pathologique, est bien établie. Au-delà d’un minimum d’activité physique (dont on peut même avantageusement se passer dans des cas graves, et même dans certains états chroniques), plus l’organisme malade a de repos, plus la santé sera rapidement restaurée. Le repos (physique, mental et physiologique) est également important et bénéfique durant le jeûne. Par repos physiologique dans ce rapport spécial, je veux dire l’absence de stimulation-excitation.



La croissance et la récupération se font le mieux, chez l’homme, quand il se repose et quand il dort le plus possible. Plus le jeûneur peut approcher du repos parfait de la chrysalide, plus la conservation de ses énergies sera grande, et plus rapide la restauration des structures lésées. Même lire, écrire, parler, écouter la radio, (la télé) et d’autres formes semblables d’activité devraient être évités le plus possible. La radio bruyante, avec sa musique de jazz et ses opéras à l’eau de rose qui font naître des émotions diverses, ses émissions de nouvelles excitantes ou déprimantes, etc., est particulièrement à déconseiller.






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MessageSujet: Re: L'activité physique : Nicole Boudreau spécialiste du jeûne   Lun 25 Avr - 16:42



L’exercice


Pendant un certain nombre d’années, j’ai fait continuer l’exercice dans le jeûne de la plupart des troubles chroniques. Ma règle était : « Des malades chroniques doivent faire de l’exercice quotidiennement pendant le jeûne, à moins de contre-indication ». J’insistais pour que l’exercice soit modéré et soigneusement adapté à la force du malade. Je faisais faire des exercices correctifs, nécessaires dans la plupart des cas. Ma règle était qu’il fallait éviter la fatigue.



J’acquis la conviction que, dans la plupart des cas, cela n’était pas une bonne pratique. Ma règle actuelle consiste à exiger le repos pour tous les malades qui jeûnent. Seuls les individus solides, qui jeûnent 10 jours ou deux semaines afin de faire un bon nettoyage interne, et les obèses qui jeûnent pour maigrir, font des exercices pendant le jeûne. Pendant le jeûne, le repos est l’élément essentiel. Après la reprise de nourriture, des exercices sont effectués.





Le travail durant le jeûne


Par principe général, au cours d’un long jeûne tout travail doit être strictement défendu. Certains ont travaillé; cela se produit souvent, peut-être, mais il vaut mieux ne pas le faire. Le premier long jeûne (noté) au cours duquel le jeûneur a travaillé fut peut-être celui entrepris en 1899 par un riche grainetier, qui jeûna pendant vingt-huit jours. M. Rathburn, qui était très gros, entreprit ce jeûne pour maigrir sur le conseil du Dr Dewey, et il continua son travail quotidien pendant la durée du jeûne. D’après le journal de New York du 2 juin 1899, « il travailla, et travailla dur. Il arrivait plus tôt à son bureau et le quittait plus tard que d’habitude. Il ne ménageait pas ses forces. Au contraire il semblait déterminé à rendre son travail aussi dur que possible ».



D’autres ont fait la même chose, et quelques-uns ont été encore plus remarquables. En 1925, un tisserand de Jersey-City (New-Jersey) jeûna durant quarante jours et travailla à son métier pendant tous le temps de son jeûne. Le 18 janvier 1926, John Hassler Johnston, de New York-City, un ami et collaborateur, entreprit un jeûne qui dura trente jours, pendant lesquels il fut exceptionnellement actif. M. Johnston entreprit ce jeûne sous ma surveillance, non pas parce que sa condition l’exigeait, mais à titre purement publicitaire. C’était un bon athlète, et sa condition physique était excellente au début et à la fin du jeûne.



Pendant toute la période du jeûne, Mr Johnston se levait à 5 heures du matin et se rendait à la station émettrice de radiodiffusion où il présentait trois cours de culture physique, chaque cours ayant une durée de 15 minutes. De là il parcourait à pied une distance de vingt-cinq pâtés de maison, jusqu’au bureau des Publications Macfadden, où il vaquait à ses travaux d’édition. À 11 h 30, tous les jours, il se rendait à l’un ou l’autre des trois restaurants de culture physique, où il restait jusqu’à 14 heures; il y rencontrait des personnes auxquelles il donnait des conseils au sujet du jeûne, du régime et de l’exercice. Du restaurant, il retournait à son bureau où, à 15 heures, il dirigeait deux classes suivies par les employés des Publications Macfadden. Après cela il reprenait son travail d’éditeur, restant à son bureau jusqu’à 5 heure de l’après-midi. Pendant la majeure partie du jeûne, il rentrait chez lui à pied, ce qui représentait une distance de soixante-douze pâtés de maisons, et passait ses soirées au Madison Square Garden, assistant aux séances de boxe et de lutte. Ce n’est qu’au bout de la première semaine de jeûne qu’il abandonna son entraînement au gymnase et la course sur piste.



Ce jeûne se termina le mardi 16 février, au soir, juste trente jours après avoir commencé. Le 2 juin, exactement trois mois et demi plus tard, M. Johnston partit de Chicago, voulant marcher de là jusqu’à New York sans manger. Je lui déconseillai d’entreprendre un tel jeûne, mais il fit un grand effort et persévéra dans sa détermination jusqu’au 20 juin, jour où il arriva à Bedford, en Pennsylvanie, après avoir couvert en vingt jour une distance de 930 kilomètres.



Il marcha par monts et par vaux, à travers vent, pluie, chaleur estivale, et les foules de gens qui s’amassaient sur son chemin. Donner des poignées de mains, des interviews, poser pour les photographes et faire des petites causeries hygiénistes consumaient presque autant de son énergie que ne le faisait la marche. Souvent, ces activités le retardaient, se sorte que, durant plusieurs jours, il ne se mit en marche que tard dans la matinée, marchant jusque tard dans la nuit. Je conseillai à Johnston, avant son départ, d’économiser ses forces et lui prédis qu’il pourrait jeûner pendant vingt jours et pas davantage. Il aurait couvert une distance plus grande pendant le même temps s’il avait marché davantage et fait moins d’autres choses.



Un tel jeûne peut être effectué; mais il est nuisible, dangereux même, et ne devrait jamais être entrepris.



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MessageSujet: Re: L'activité physique : Nicole Boudreau spécialiste du jeûne   Lun 25 Avr - 16:52



tiré de "Jeûner pour sa santé" (Nicole Boudreau)


Que fait-on pendant le jeûne?

Le jeûne est un repos physiologique complet: on se dorlote sans gêne et sans culpabilité. Mais peut-on travailler pendant le jeûne? Peut-on jouer une partie de tennis ou doit-on garder continuellement le lit?

Dans certaines cliniques de jeûne, les gens font une activité physique (marche, bicyclette, natation), magasinent, se promènent dans la nature et font acte de présence au bureau. On leur conseille cependant de mâcher de la gomme à l'épreuve de la mauvaise haleine et de doubler leur utilisation de désodorisant pour contrer les odeurs marquées de l'organisme en détoxication accélérée. On leur enseigne également que leurs réflexes peuvent être diminués et que leurs facultés au volant peuvent en être affectées. On leur précise enfin qu'il est normal de se sentir plus léthargique en période de jeûne.

Dans certaines cliniques de jeûne actif, on prône que l'être humain peut vivre normalement et travailler sans se nourrir, en évitant cependant les stress très intenses ou les séances harassantes de travail, qui épuiseraient même une personne pleinement nourrie.

Une personne en santé peut vivre sans manger quelques jours, tout en accomplissant des activités routinières. La race humaine a survécu à tant de disettes ...

Mais le jeûne actif n'est pas thérapeutique. C'est une question de calories et d'énergie. Pour se détoxiquer en profondeur, le corps a besoin d'énergie; or le travail musculaire multiplie de dix à vingt fois sa dépense énergétique par rapport à l'organisme en repos. C'est un coût énergétique très onéreux pour un organisme en jeûne qui vit de ses réserves.

Quand une personne marche, elle doit fournir des calories aux muscles longs de ses cuisses; la crirculation sanguine est amplifiée dans les jambes en action au détriment des autres organes. Le débit sanguin dans l'organisme ne peut être maximal dans tous les organes à la fois. Lorsqu'il y a afflux supplémentaire de sang dans un organe en travail, il y a baisse dans un autre.

Un organe en autolyse a besoin d'un apport d'énergie important, et la circulation sanguine s'y intensifie. La personne qui jeûne ressent clairement cet accroissement localisé du débit sanguin; elle ressent un engorgement dans l'organe en autolyse. Si elle décide de courir, la circulation sanguine est immédiatement canalisée vers les muscles des jambes; l'autolyse cesse alors complètement dans l'organe où elle se déroulait.



Les processus d'autolyse sont exigeants. Le repos stimule l'autolyse et l'activité physique le freine. Il est donc nettement préférable de garder le lit en période de jeûne et de dormir le plus possible. En panne de sommeil, on se détend, on reste allongé et on rêvasse. Pendant que l'on se repose et que l'on dort, le corps se transforme, se rénove.

Dans la vie de tous les jours, ces activités de régénération se déploient surtout la nuit, quand le corps est inactif. Chaque nuit de sommeil est une pause au cours de laquelle le corps se détoxique et se rééquilibre. Ces activités réparatrices ne s'accomplissent pas non plus si l'on jeûne debout.

Le jeûne en repos est donc doublement payant: l'organisme désintègre ses toxines et ses strurctures usées pour se sustenter, et l'état de repos exalte les activités de réparation. Le jeûne devient donc thérapeutique. Et la motivation à le pratiquer s'en trouve décuplée.

Jeûner dans le confort et la détente n'est donc pas un exercices austère; c'est un acte de santé et de survie. Le jeûne n'est pas une compétition ou un acte de bravoure accompli par des exécutants à l'esprit spartiate et endurci; le jeûne n'est pas davantage une punition ou un acte de fanatisme, bien qu'il soit parfois comparé à l'anorexie, qui est un trouble comportemental nutritionnel. La personne anorexique se prive de nourriture par refus de vivre, alors que celle qui jeûne se prête à une séance de détoxication et de régénération pour mieux vivre.

Enfin, il existe une démarcation très claire entre le jeûne et l'inanition. Les carences et la dénutrition qui caractérisent l'inanition menacent les fonctions vitales de l'organisme. La personne qui jeûne n'est pas dans un état de carence: elle se nourrit vingt-quatre heures sur vingt-quatre, en puisant tous ses nutriments dans ses réserves adipeuses, protéiques, vitaminiques et minérales. Tous les processus physiologiques vitaux de son organisme se déroulent normalement; l'exercice du jeûne favorise même ces processus physiologiques car les tissus détoxiqués et régénérés de l'organisme deviennent plus performants.

Soulignons enfin que, lorsque le jeûne se déroule en repos, les dépenses caloriques sont minimales; le jeûne en repos minimise donc les risques d'épuisement des réserves énergétiques.



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