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 Comment un organisme en jeûne se nourrit-il?

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luc



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MessageSujet: Comment un organisme en jeûne se nourrit-il?   Jeu 28 Avr - 3:54



Le Jeûne (Shelton)

chapitre 4


Un menu pour les malades

Les organismes accumulent les résultats du travail conjoint de leurs différents organes et systèmes physiologiques sous la forme de potentiel énergétique et de réserves utiles de subtances. Ce matériel brut biologique qu'ils ont incorporé à leurs tissus et converti en leur chair et sang, ce capital de réserve, ils peuvent apprendre à l'utiliser au profit de l'organisme entier, ou en effectuant un travail utile; ou bien, ils peuvent le gaspiller d'une façon ou d'une autre, ou encore l'employer dans des circonstances spéciales, telles que la maladie ou la famine, quand la nourriture ne peut pas être digérée ou n'est pas disponible.

Les oiseaux et poissons femelles qui jeûnent absorbent les oeufs accumulés dans leur corps et les utilisent comme nourriture. Morgulis expérimentant sur le triton (batracien), Duemyctuin, trouva que la femelle fécondée résistait mieux à l'inanition, parce qu'elle absorbe et utilise la grande réserve de nourriture accumulée dans les oeufs qu'elle porte, et sauve de cette façon ses tissus et autres organes du dépérissement. Heidkamp trouva, au cours de ses expériences sur le Tritoncristatus (un saumon d'eau douce), que lorsque la femelle était privée de nourriture, les oeufs pleinement développés en elle étaient les premiers à être absorbés.

On a fait des objections contre le jeûne chez l'homme, sous prétexte que ce n'est pas un animal hibernant. Il est vrai que l'homme ne possède pas de réserves de nourriture spéciales, comme l'ours russe, par exemple; mais il possède des réserves nutritives généralisées comme tous les animaux. Le chien, le chat, la vache, le cheval, l'éléphant, etc., ne sont pas des animaux hibernants, cependant ils refusent tous instinctivement de manger quand ils sont malades ou blessés.

Les animaux hibernants sont inactifs et ont des réserves nutritives qui ont été mises de côté pour cette période; mais il y a d'autres animaux qui vivent longtemps sans nourriture et qui sont très actifs pendant ce temps. Le phoque d'Alaska et le saumon en sont des exemples remarquables. Le fait est que tous les animaux, l'homme y compris, sont pourvus de réserves nutritives qui sont emmagasinées en vue d'une période d'abstinence forcée ou nécessaire.

C'est une tendance économique de l'organisme d'accumuler des réserves dans le corps de sorte que dans les périodes de tension, d'effort ou de privation et de besoin, ce dernier sera capable de se passer pour quelque temps de l'approvisionnement ordinaire en nourriture. L'homme ou l'animal, dans des cas de famine, de naufrage ou autres circonstances durant lesquelles la nourriture ne peut pas être obtenue, périraient immédiatement s'ils n'avaient pas ces réserves nutritives généralisées, emmagansinées dans le corps.

Chaque cellule et chaque organe a sa propre réserve de nourriture. En plus de cela, il y a une quantité considérable de glycogène accumulée dans le foie, un excédent de protéines et d'autres substances nutritives transportées dans le sang et dans la lymphe, plusieurs kilos de graisse dans le corps (même les personnes minces ont une quantité considérable de graisse), et beaucoup de réserves nutritives dans la moelle des os. Dans les glandes il y a une réserve considérable de vitamines. Il est possible que le corps puisse conserver et réutiliser ses vitamines comme il peut le faire pour le fer et certains autres minéraux. Collectivement, les provisions ci-dessus constituent une réserve nutritive qui est capable de subvenir aux besoins des organes vitaux et à leurs fonctions durant des périodes de longueur considérable.


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luc



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MessageSujet: Re: Comment un organisme en jeûne se nourrit-il?   Jeu 28 Avr - 3:55



L'ensemble des réserves nutritives corporelles est bien équilibré en ce qui concerne les divers éléments nutritifs, sels, vitamines, etc. Elles sont capables de subvenir aux besoins des tissus vitaux pendant le longues périodes.

Les réserves des animaux omnivores, bien qu'étant abondantes habituellement, sont rapidement épuisées quand la nourriture fait défaut. Chez les chiens et chez l'homme le canal alvin est presque immédiatement vidé de son approvisionnement en nourriture, de sorte que la vraie période de jeûne est plus rapidement atteinte. C'est presque dès le début du jeûne que toute la dépense est faite au détriment des réserves nutritives de leur corps.

L'hibernation diffère du jeûne ordinaire en ce que l'animal hibernant possède des réserves spéciales pour cette période, et en ce que le taux métabolique est beaucoup plus bas dans le cas d'hibernation, diminuant ainsi le besoin de nourriture.

L'organisme qui jeûne subsiste aux dépens des matériaux précédemment accumulés dans ses tissus. Il serait faux de supposer que pendant un jeûne, dans n'importe quelle condition, les processus de nutrition sont suspendus. Seuls ceux qui concernant la digestion et l'absorption des matières premières sont interrompus.

L'organisme qui jeûne est aussi bien nourri par ses réserves accumulées que s'il consommait journellement une grande quantité de la meilleure nourriture. Morgulis dit en effet que: "Le jeûne peut être regardé comme une forme spéciale (peut-être plus simple) de nutrition". Il ajoute que les matériaux pour la croissance et la réparation des tissus, l'énergie pour l'entretien, et l'énergie pour le travail sont fournis 'dans les conditions du jeûne' par le 'riche dépôt des substances nutritives que chaque organisme contient dans ses tissus, subtances qui constituent les aliments communs lorsqu'ils servent à nourrir un autre organisme'. Morgulis dit plus loin: "La croissance et la régénération actives ne sont pas incompatibles avec le jeûne, et les détériorations, du moins dans certains organes, sont si complètement réparées qu'on peut échapper pendant un certain temps aux effets d'une restriction alimentaire. Le jeûne ne détruit pas l'aptitude à un effort extrême et soutenu".

Dans des circonstances ordinaires, les réserves nutritives généralisées de l'homme et de l'animal sont capables de maintenir l'intégrité fonctionnelle et structurale durant un temps considérable, sans consommation de nourriture. Dans les circonstances les plus plus favorables de repos, de tranquilité et d'équlibre mental, ces réserves sont capables de durer beaucoup plus longtemps. Ces réserves sont précisément accumulées pour de tels besoin (se nourrir), et elles doivent être utiliséees à certains moments et dans certaines conditions. En effet, il y a des conditions de 'maladie' dans lesquelles il est impossible d'accepter aucune autre nourriture: conditions qui font que le corps est incapable d'utiliser les matières premières ingérées.

Non seulement ces réserves nuttiritves sont capables de nourrir les tissus vitaux de l'organisme durant un certain temps, mais aucun des tissus du corps ne peut être endommagé ou consommé tant que ces réserves durent. C'est seulement après épuisement de ces réserves que la nature permettra qu'un des tissus vitaux ou fonctionnels du corps soit endommagé. Les organes vitaux ne sont pas affectés par une jeûne prolongé. La peur du jeûne n'est pas fondée, elle est basée sur l'ignorance ou une mauvaise information.




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MessageSujet: Re: Comment un organisme en jeûne se nourrit-il?   Jeu 28 Avr - 3:56




Jeûner, c'est s'abstenir de toute nourriture, excepté d'eau, jusqu'à ce que les réserves nutritives soient consommées. Mais dépérir, c'est s'abstenir de nourriture après que ces réserves ont été consommées.

Quand on prive un homme ou un animal de nourriture, les substances qui servent au maintien des structures et au maintien des fonctions des tissus vitaux sont puisées dans les réserves de l'organisme jeûnant.

L'organisme qui jeûne tire le profit maximun du matériel disponible: il fait durer les ressources aussi longtemps que possible; en effet, les substances qui sont absolument essentielles à la préservation de l'étincelle vitale, ou à la continuité du mouvement d'organes nécessaires, tels le coeur et le système nerveux central, ne sont utilisées que lorsque les autres organes ne peuvent en fournir. Les graisses et les réserves de glycogène sont d'abord utilisées, en plus d'une partie des protéines, jusqu'à ce que la machine s'arrête par manque de force motrice, lorsque le quart ou la moitié du poids a été perdu.

Si le jeûne continue, des réajustrements s'accomplissent pour assurer les demandes minimum faites sur les réserves nutritives; pendant que le jeûne progresse, le corps tend à conserver ses provisions en diminuant l'activité à la fois physique et physiologique, de sorte que le taux de perte diminue graduellement.

Chez les animaux à sang froid, chez lesquels le jeûne est un événement physiologique normal dans le cycle vital, les réserves sont habituellement abondantes et la demande qui en est faite est petite, de sorte qu'ils peuvent jeûner pendant de longs intervalles sans être forcés de renouveler leurs provisions. Chez les animaux à sang chaud, chez qui les réserves sont fréquemment moindres et dont les activités sont plus grandes, les réserves s'épuisent plus rapidement. Cependant, c'est seulement une fois que toutes ces réserves sont épuisées que les tissus organiques sont réquisitionnés en tant que substances nutritives.

Si le jeûneur se repose, ses réserves durent plus longtemps que s'il est actif durant le jeûne. De meilleurs résultats sont obtnus par le jeûne si le repos est observé. Le travail, de longues marches, des exercices fatigants, etc., gaspillent les réserves du corps sans offrir aucun avantage de compensation.

L'effort physique, le froid extérieur, les soucis, les émotions fortes, accélèrent l'utilisation des réserves. La fièvre produit sans doute le même effet, du moins dans la plupart sinon dans tous les états aigus.

La Nelson's Encyclopedia dt: "Les observations faites durant le jeûne de Succi et celui d'autres personnes montrent que le corps perd moins rapidement quand le jeûneur est tenu au chaud et au repos. Les tissus adipeux sont utilisés les premiers; viennent ensuite les protides des muscles du squelette et intestinaux. Le muscle cardiaque ne diminue pas sensiblement et probablement prend-il sa substance dans les muscles moins essentiels. Dans les longs jeûnes les tissus s'épuisent plus rapidement durant les premiers jours. Par la suite le corps utilise ses réserves nutritives de façon plus économique"




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MessageSujet: Re: Comment un organisme en jeûne se nourrit-il?   Jeu 28 Avr - 3:57



Un jeûne antérieur semble entraîner le corps à utliiser ses réserves de façon plus économique. On voit ainsi l'économie énorme réalisée par une utilisation éduquée de ses forces du corps. Un second ou un troisième jeûne est aussi presque toujours plus facile que le premier bien que pour beaucoup, pendant le premier jeûne, il n'y ait pas de gêne du tout.

Dans The Natural Cure, p. 73, le Dr Page dit: "La chair humaine, par absorption, constitue un régime des plus appropriés dans certaines maladies (1). L'absorption et l'excrétion des tissus malades sont, dans certaines circonstances, le seul travail que la nature puisse entrprendre sans danger, et dans ces cas, aucun renforcement ne peut-être accompli jusqu'à ce qu'une fondation solide soit atteinte et jusqu'à ce que les débris soient enlevés; ensuite, à moins que ce bon travail ne se poursuive, les organes nutritifs ont alors l'occasion de se renouveler virtuellement".

La chair humaine, par absorption, devient le menu des malades, le seul régime possible dans toutes les maladies aiguës sérieuses. Le Dr Dewey étant assistant-chirurgien aux États-Unis s'occupait d'une salle du Chattanooga Field Hospital où il dit que "les autopsies étaient de règle" et qu'elles étaient nombreuses. En discutrant de ces autopsies il dit qu' "il ressortait de chacune d'elles un fait de signification prodigieuse, qui ne faisait aucune autre impression sur mon esprit, que de m'obliger à m'en souvenir". Ce fait est que, quel que soit l'amaigrissement du corps, et même si la condition squelettique a été atteinte, le cerveau, le coeur et les poumons, sauf s'ils sont eux-mêmes malades, ne subissent jamais aucune perte.

Ces études nous révèlent qu'il y a dans le corps des réserves alimentaires amassées pour servir en cas de besoin. Ces réserves nutritives sont disponibles pour être utilisées dès que le besoin s'en fait sentir et avec peu de dépense d'énergie par le corps. Elles sont capables de satisfaire tous les besoins essentiels du moment, et peuvent être restaurées à loisir, après que le travail de reconstitution a été accompli.

Si tous les tissus adipeux et autres réserves sont disponibles en abondance on peut jeûner de trente à quatre-vingt-dix jours ou plus sans entamer une seule cellule des tissus essentiels du corps.

"Lorsqu'elle n'a pas de travail digestif à faire, écrit Oswald, la Nature empoie le loisir longuement désiré à des fins de nettoyage général. Les accumulations de tissus superflus sont examinées et analysées; les parties utilisables sont renvoyées au système nutritif, les déchets sont enlevés complètement et d'une façon permanente."

L'ensemble des tissus de l'organisme peut être considéré comme un réservoir d'alimentation capable d'être dirigé sur n'importe quel point, selon le besoin. La capacité du corps à nourrir ses tissus vitaux à partir de ses réserves nutritives et de ses tissus moins vitaux, est d'une grande importance pour le malade qui est incapable de digérer et d'absorber de la nourriture. Sans cette capacité, le malade en crise aiguë périrait de faim.

(1) L'auteur veut dire que l'organisme absorbe lui-même ses chairs et tissus inutiles (autolyse). (Note de l'éditeur.)





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MessageSujet: Re: Comment un organisme en jeûne se nourrit-il?   Jeu 28 Avr - 3:58



Contrairement à l'opinion courante (et même professionnelle), les tissus vitaux de l'organisme qui jeûne ne commencent pas à se décomposer dès que la nutrition cesse. Le corps qui jeûne perd du poids, mais les pertes de poids ne sont pas des indications sûres que des changements interviennent dans les tissus internes. Durant un jeûne, c'est aux réserves corporeslles de graisse qu'est fait le plus grand appel, aussi bien chez l'homme que chez les animaux; la perte rapide de poids durant les premiers quatre jours de jeûne, particulièrement remarquable chez les obèses, est due à la tendance de la graisse à se dissoudre rapidement.

Ainsi, on a vu que les tissus vitaux sont nourris d'abord par les réserves de nourriture et, quand celles-ci sont épuisées, par les tissus vitaux les moins importants. Aucun dommage ne sera causé, ni ne pourrait être causé, à aucun des tissus vitaux du corps tant que ses réserves seront suffisantes pour répondre aux besoins nutritifs de ces tissus. Ceci varie de quelques jours chez les gens très maigres à quelques mois chez les individus très gras. Il n'y a pas raison d'avoir peur de jeûner, même du jeûne le plus prolongé, sous une conduite intelligente et expérimentée. Le corps humain peut avoir accumulé en lui des ressources d'énergie tellement grandes qu'il sera à même de jeûner de nombreux jours.

Parce qu'ils sont ignorants des réserves du corps animal, qui sont disponibles pour l'entretien, quand, pour une raison quelconque, la nourriture est refusée, les médecins, les infirmières, les malades, leurs parents et amis sont effrayés du jeûne et insistent pour que les malades mangent afin de 'maintenir leur force'. On n'a jamais commis plus grande erreur.

Un aspect important du jeûne a été entièrement perdu de vue par tous les prétendus expérimentateurs scientifiques du jeûne. Je fais allusion à la manière dont il cause la destruction, l'absorption et l'élimination ou l'utilisation des excroissances anormales, des effusions, exsudats, dépôts, etc. Les chercheurs ont fait toutes leurs expériences sur des animaux ou des hommes en bonne santé et, pour cette raison, ils ne peuvent connaître ses effets sur le corps malade.

Ils ont appris que la graisse inutile et les tissus les moins essentiels sont d'abord utilisées, et que les tissus les plus essentiels du corps sont à peine touchés, même au moment où la mort par inanition en résulte; mais n'ayant jamias surveillé le processus, ils ne peuvent rien savoir de la rapidité avec laquelle le liquide hydropique, par exemple, est absorbé à partir des cavités ou des tissus et est utilisé comme nourriture. Ils ne peuvent pas savoir comment des excroissances comme des tumeurs sont souvent rapidement absorbées et comment même de grosses tumeurs sont réduites. La résolution dans la pneumonie est hâtée, le processus se produisant si rapidement qu'il serait souvent difficile d'y croire si on ne le voyait de ses propres yeux. Les tissus malades sont détruits, les tumeurs, exsudats, effusions et dépôts sont absorbés pour être utilisés ou éliminés. Durant le jeûne, le corps utilise tout ce dont il peut se passer, afin de préserver l'intégrité des tissus essentiels. Les choses inutiles et moins essentielles sont sacrifiées en premier lieu. (Shelton)





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